Tiny House Lumbec

Le projet 2015

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Les délais sont préférables à l’erreur – Thomas Jefferson

Les retards sont fréquents en construction.  Lorsque nous avons décidé de commander une remorque sur-mesure avec nos propres spécifications, nous savions que nous nous exposions à des retards possibles.  Ceci étant dit, on parle d’un délai de 3 jours, ce qui n’aura pas un impact majeur sur le projet final.

Nous avons donc profité de ce délai pour travailler sur un modèle de 24′.  En terme d’apparence extérieure, le look sera similaire à notre prototype.  À l’intérieur, nous avons travaillé sur l’ajout d’une chambre sur le plancher du RDC.  Dans cette déclinaison du modèle, nous avons aussi modifié la partie avant pour accommoder une table et un plus d’espace banquette.  Suite aux commentaires, nous avons aussi inversé la cuisine et l’espace comptoir afin d’accéder à la mezzanine via la partie la plus élevée du toit.

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Dans la même lignée, nous avons inséré un modèle avec un bureau/lit de type Murphy qui ajoute une fonctionnalité supplémentaire.  Dans le cas d’une micro-maison, c’est toujours mieux !  Dans le modèle plus bas, nous avons gardé le devant avec banquette.  La deuxième image montre que la banquette se déploie en lit double.

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Plan du RDC

 

Voici un exemple de lit murphy avec bureau. Il peut aussi se faire avec un divan.

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Ce design offre beaucoup de flexibilité en terme d’aménagement de la pièce supplémentaire.

Prochain billet

On espère vous montrez des photos de la remorque sous peu.

Le projet avance …

 

L’adage dit, rien ne sert de courir, il faut partir à point. Cela dit, nous avons hâte d’être dans le concret et de débuter la construction!

Les plans …

Toute bonne construction commence par un bon plan.  Suite à la présentation de nos plans, nous avons reçu de nombreux commentaires auxquels nous avons donné suite.

Parmi ceux-ci l’inversion de l’échelle par rapport à la pente du toit.  Nous avions placé l’échelle du côté où la pente est le plus bas.  Or, en inversant, il sera beaucoup plus facile d’y accéder.Nous avons aussi travaillé quelques points pour le positionnement des items de mécaniques et électriques.

 La remorque

Pour une micro-maison, la remorque est l’équivalent de la fondation.  D’où l’importance de bien choisir parmi les diférentes options qui s’offrent à vous.   On peut opter pour une remorque en inventaire et la modifier selon nos besoins pour la construction.  Néanmoins, cette option nécessite parfois des modifications d’ordre structurales qui peuvent s’avérer complexes et coûteuses.  En fonction de vos connaissances en soudures, il est possible que les services d’un soudeur professionnel soient requis.  Dans ce cas, il ne faut pas négliger le fait que ceux-ci coûtent habituellement aux alentours de 75$/heure.

La construction d’une remorque sur mesure.

L’autre option est de construire une remorque sur mesure.  Il vous faudra recourir aux services d’un professionnel.   Il importe selon nous de choisir une entreprise qui est certifiée par Transport Canada et qui sera en mesure d’apposer la marque de sécurité nationale pour les remorques.

Exemple d'une plaque de certification.

Exemple d’une plaque de certification.

En présentant votre projet à votre fabricant, il est important de bien communiquer vos besoins.  Ayez en main des plans et des croquis de ce que vous voulez construire.    N’oubliez pas qu’il s’agit d’un expert et que les projets vagues et approximatifs risquent rapidement d’être mal reçus.  Fiez-vous à son expertise et mentionnez-lui les détails particuliers en lien avec votre projet

Notez qu’il est possible d’immatriculer au Québec une remorque artisanale.  Pour des renseignements supplémentaires visitez le site de la Société de l’assurance automobile du Québec ou l’équivalent dans votre province.  Au Québec, vous devrez jumeler l’info de SAAQ à celle du Ministère des Transports.

Les coûts

Une remorque sur mesure sera sensiblement plus dispendieuse qu’une remorque standard.  Par contre, il faut tenir compte des coûts suivants qui s’ajouteront au prix de la remorque standard  :

  • Les frais pour la modification de la remorque.
  • L’enlèvement de matériaux qui ne sont pas nécessairement requis. ( exemple: plancher de bois)
  • Les frais pour l’ajout de lumières lors des déplacements.  Si vous achetez une remorque de base, vous devrez ajouter une multitude de lumières afin de rencontrer les normes de Transport Canada.

Extrait du site de Transport Canada.

Galvanisée ou non ?

La galvanisation consiste à recouvrir une pièce de métal d’une couche de zinc afin de la protéger de la rouille.  Les coûts reliés à la galvanisation pour une remorque varient en fonction des critères suivants:

  • Le poids de la remorque (le coût de la galvanisation est calculée en fonction de la pesanteur de celle-ci)
  • Les dimensions : plus elle est longue, plus elle est sera lourde.
  • Il est possible que les dimensions fassent en sorte qu’il sera plus complexe de l’immerger dans le bassin, engendrant ainsi des coûts additionnels.
  • La distance entre votre fabricant et les plans de galvanisation.  Les endroits pour galvaniser sont peu nombreux au Québec.  Votre fabricant devra mandater un transport spécial si son atelier de fabrication est trop loin.
Les composantes

Le choix des options pour votre remorque aura un impact sur le prix.  Voici les principaux choix à soupeser.

  • La capacité de charges des essieux et leur type (abaissé ou non)
  • Les roues de la remorque et leur modèle.
  • Le nombre d’essieux.  Dans la plupart des cas, deux essieux seront requis, trois dans le cas des remorques plus longues.
  • Le dispositifs d’attelage (point d’attache entre le véhicule et la remorque.
  • Les équipement de nivellement et le nombre requis.
  • Le choix des matériaux (acier peinturé ou galvanisé, aluminium
Le délai de fabrication

En optant pour une remorque sur mesure, il faut prévoir de 4 à 6 semaines du moment où vous commencer à discuter avec un fabricant et le moment de la livraison.  Une remorque standard peut être livrée plus rapidement.

Le choix de Lumbec

Dans notre cas, nous avons opté pour une remorque sur mesure.  Au cours d’un billet prochain, nous partagerons avec vous le design innovateur que nous avons travaillé avec notre fabricant.  Nous aurons des photos de la fabrication pour appuyer nos croquis et nos explications.

Nous recevons donc notre remorque pour le 20 février.  Plus que 6 jours avant le début de la construction.

Prochains billets

Nos prochains billets en préparation sont les suivants :

  • Le design de la remorque pour la micro-maison de Lumbec
  • Les délais de commande pour les matériaux et l’importance de planifier la construction.

Entre-temps, visitez le site de l’entreprise pour nos autres produits.  La micro-maison, c’est 37 ans d’expertise réunies dans 225 pieds carrés.  Laissez-nous vous impressionner avec notre gamme de produits sur mesure !

Val-des-Monts et la construction de micro-maisons.

Val-des-Monts est située à 40 km du centre-ville de Gatineau.  Il s’agit d’une municipalité avec un large territoire et une population d’environ 12 000 habitants.  Reconnue pour ses nombreux lacs et nichée dans les montagnes, Val-des-Monts est un endroit de choix pour les sportifs et les amoureux de la nature.  Et possiblement, pour les futurs propriétaires de micro-maisons.

*** Avertissement : Ce billet est le résultat d’une étude des règlements de zonage et d’une visite aux bureaux de la municipalité.  Par expérience, la personne qui prévoit construire DOIT faire preuve de vigilance et VALIDER avec la municipalité avant d’entreprendre toutes formes de travaux.  ***

Tel que mentionné dans notre billet sur les règlements municipaux,  il importe de consulter les règlements de zonage  afin de valider ce qui est permis de construire.  Dans le cas de Val-des-Monts, ces règlements se retrouvent sur le site web de la municipalité.  À partir des règlements de zonage, notre intérêt se porter sur les usages du groupe habitation ainsi que sur les usages complémentaires .

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Extrait de la table des matières du règlement de zonage de Val-des-Monts

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cas qui nous intéresse,  ce sont les « bâtiments complémentaires permis pour les usages du groupe habitation ». Dans vos recherches, vous ne retrouverez pas le terme micro-maison ou tiny house. Cherchez plutôt pour les termes suivants :

  • Bâtiment complémentaire et/ou logement additionnel
  • Villa dortoir
  • Pavillon de jardin
  • Logis ou logement parental
  • Logement accessoire détaché

Pour Val-des-Monts, la micro-maison  tombe sous la catégorie de la villa dortoir ou du dortoir tout simplement.

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Nous avons consulter le service de l’urbanisme de la municipalité pour valider certains points.

Tout d’abord, il n’y a pas de pieds carrés minimum.  Donc, pour une construction de 350 pieds carrés, pas de problème.

Si l’on opte pour le « dortoir », l’application du code du bâtiment ne sera pas applicable.

Lorsque nous avons déposé les plans de notre prototype, c’est au niveau des roues que la technicienne s’est questionnée.  Pour l’instant, la construction serait considérée comme  une roulotte et la définition de dortoir ne serait pas applicable.   Par contre, sans les roues, il serait possible de procéder à la demande de permis.

Donc, on oublie la tiny house de type « Tumbletweed » pour l’instant à Val-des-Monts.  Néanmoins, l’ouverture de la municipalité à l’égard des villas dortoirs montre que la municipalité est sensible aux logements complémentaires.

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Un exemple de micro maison sur fondation.

Note sur la construction des bâtiments principaux

La réglementation en vigueur à Val-des-Monts sur les bâtiments principaux  est intéressante.  En effet, pour un bâtiment à un étage, le minimum autorisé est de 60 mètres carrés (±650 pi. carrés).  On est quand même loin des moyennes nord américaines qui varient entre 2 300 et 26 000 pieds carrés.

Considérant qu’une villa dortoir peut avoir un maximum de 60 mètres carrés, on peut donc affirmer qu’il serait possible pour deux familles d’unir leur force et construire un bâtiment principal de 60 m carrés et de faire approuver une villa dortoir. **

** Sous réserve de l’approbation de la municipalité.

Invitation

Puisqu’à priori il peut être complexe de démêler la question, je vous invite à m’envoyer un courriel à tinyhouselumbec@lumbec.com.   Pour les 5 premières personnes qui le feront, je m’engage à effectuer une première recherche et à faire part du résultat personnellement et via ce blog.

Prochain billet

Notre remorque est commandée.  Les pièces arrivent cette semaine à l’usine de fabrication. La fabrication débutera au début de la semaine prochaine.  On vous explique nos démarches et les modifications que nous apporterons à notre structure de remorque afin de l’adapterShop pour remorque aux micro-maisons.

 

 

 

Mieux comprendre les règles pour mieux les faire changer.

law book and gavelIl n’y a pas de doutes que le mouvement de la micro-maison connaît un essor en Amérique du Nord.  De plus en plus, les gens sont conscients de leur empreinte environnementale.  Les micro-maisons attirent l’attention.  Les services d’urbanisme des grands centres urbains commencent à reconnaître que  ce mouvement ne s’essoufflera pas et que tôt ou tard, la micro-maison devra être considérée.  Afin de mettre de la pression efficacement, il importe de bien comprendre les règles actuelles et quels changements sont requis pour modifier l’attitude des villes à l’égard des micro-maisons.

Étant situé à Gatineau, nous avons cru pertinent de baser notre article sur la réglementation qui y est présentement appliquée.  Puisqu’il s’agit de la 4ème ville en importance au Québec, l’information pourra s’appliquer, en partie du moins, à plusieurs autres municipalités.  En tout temps  par contre, veuillez vérifier l’information avec les fonctionnaires de votre région.

 Légal ou non ?

La réglementation sur les micro-maisons est floue à plusieurs égards.  De bons articles sur le sujet ont récemment été publiés par Julie Turgeon pour le compte de La Presse.  Le billet d’aujourd’hui porte sur l’étude de la réglementation sur lesquelle s’appuient les municipalités pour refuser une micro-maison.  Bien que des municipalités soient citées en exemple, la structure est assez similaire d’une ville à l’autre au Québec.

Au sens large …

Au Québec, les questions visant de l’occupation et de l’utilisation du territoire repose sur la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (L.R.Q., c. A-19.1).  Les règlements en matière d’urbanisme de chacune des municipalités du Québec découlent de cette loi.

À l’intérieur d’une cité, des règlements administratifs, de zonage, de lotissement et de constructions appuient la vision de la ville.  Cette vision s’inscrit dans le plan d’urbanisme.  Ce plan tient compte des réalités territoriales, économiques et sociales des villes et dicte le développement.  Du plan d’urbanisme, découle plusieurs règlements, dont celui du zonage.

Règlement de zonage

Le règlement de zonage s’applique à un territoire soumis à la juridiction d’une municipalité.  Il  dicte la construction, l’occupation et l’utilisation des terrains sur le territoire en question, que ce soit en tout ou en partie.    Les documents important annexés comprennent, entre autre, les grilles de spécifications, la codification des usages principaux et le plan de zonage.

Les usages principaux se définissent normalement comme suit:

  • Habitation et/ou résidentiel
  • Commercial
  • Industrielle
  • Communautaire
  • Récréative
  • Agricole

Dans le cas d’une micro-maison, on voudra porter notre attention sur les usages principaux de type H.

Si on considère un terrain vacant.  Il faut trouver la grille de zonage qui est afférente à ce terrain.

Grille de zonage
À la lecture de cette grille, nous sommes donc en mesure de conclure qu’un bâtiment, dans le secteur H-13-016 doit avoir un superficie d’implantation minimale de 49 m² et une superficie plancher totale de 90m².   Cela équivaut à près de 4 micro-maisons.  Ces dimensions sont similaires sur la presque totalité des territoires urbains.   On peut donc conclure qu’il est présentement impossible de faire accepter un tel projet de construction basé sur la superficie d’implantation minimale.

Supposons maintenant un terrain avec une résidence unifamiliale derrière laquelle on aimerait y construire une micro-maison, soit sur roue, soit sur fondation.  Récapitulons les faits :

  1. Le terrain en question est situé à Gatineau.
  2. Le terrain a comme classification H – Habitation et permet la construction unifamiliale isolée.
  3. Il y a un bâtiment principal  (la maison) avec  50 mètres carrés  d’implantation au sol et 90 mètres carrés de superficie de plancher au total.
  4. Il n’y a pas pas de logement additionnel d’approuvé à ce stade.

Pour notre exemple, la micro maison serait donc considérée comme un bâtiment secondaire.  Il  y a plusieurs règlements qui s’appliquent à la construction de ces derniers.  Les plus importants étant que ceux-ci ne peuvent avoir une superficie supérieure à 10% du terrain et un maximum de 80% de la surface d’implantation du bâtiment principal.    Donc, en considérant une micro-maison de 200 pieds carrés, nous rencontrons ces règles.

La plupart des municipalités au Québec autorisent les logements additionnels dans les résidences unifamiliales isolées.  À Gatineau, le processus est fastidieux et long, la demande devant être autorisé autant par le service d’urbanisme que le CCU et finalement approuvé par le conseil municipal.  À noter que la maison ne devient pas un « duplex » mais bien une unifamiliale avec un logement additionnel. En terme de règlement de zonage, on dit  qu’un usage conditionnel de logement additionnel a été autorisé.  Ces logements sont toutefois assortis d’un minimum de superficie qui excède normalement celle des micro-maisons typiques

Or, dans la plupart des municipalités urbaines du Québec, l’usage principal pour lequel est destiné un terrain ne peut s’exercer que dans le bâtiment principal.  De grandes villes canadiennes dont Vancouver, autorisent sous certaines conditions, que des logements additionnels soient autorisés dans des bâtiment accessoires détachés.

On est à même de constater qu’il s’agit d’une nuance simple qui ne requiert pas de changement de lois provincial ou fédéral, mais bien d’une modification au règlements municipaux.

La question des roues

Le fait de construire une micro-maison sur des roues ajoute une complexité supplémentaire.  Le réflexe premier des municipalités est d’identifier la micro-maison sur roue à une roulotte.  Mal préparé, il sera difficile d’en faire la démonstration.  Un billet à venir bientôt portera justement sur ces distinctions.

Dans une ville comme Gatineau, il est permis de remiser une roulotte en cour latérale et arrière mais il est interdit d’y vivre.  Donc, dans la mesure où une ville accepterait les micro-maisons, il y aurait lieu de faire la distinction entre les deux.

La suite …

Ce billet n’effleure que partiellement la réglementation qui s’applique aux micro-maisons.  Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit de la principale barrière à l’acceptation du mouvement dans les grandes villes.

Nous avons par ailleurs fait abstraction des règlements de lotissement et des règlements de construction qui ont aussi un impact sur la « tiny house ».

Dans une optique plus globale,  il est possiblement requis pour le Québec d’adopter une attitude différente envers le mouvement micro-maison.  Avec le plan Nord qui se mettra en branle sous peu, les micro-maisons pourraient minimiser l’impact des futures villes fantômes et la pression sur le logement dans les grandes villes en temps d’effervescence économique.   Le cycle économique étant à la hausse, il y a donc lieu d’étudier la question maintenant afin d’être prêt en temps opportun.

Prochain billet

On vous annonce bientôt, quelle municipalité en Outaouais autorise déjà la tiny house*** !!!  Ce billet pourrait vous intéresser!!!

*** Certaines conditions s’appliquent.  Elle devra être sur fondation sur un terrain sur lequel il y a déjà un bâtiment principal.  Par contre, pas de pieds carrés minimum.

Le premier test du prototype

Samedi soir, le sommeil fut difficile à trouver.  Dans mon cas, c’est assez rare.  Je savais que dimanche matin, les plans de notre prototype allaient sortir sur la page facebook de Tiny House Québec.  C’était la première fois que ceux-ci se retrouvaient à l’extérieur du réseau de Lumbec.  Nous étions donc fébriles et inquiets à la fois.  Parfois, à force de travailler sur un projet, on ne voit que l’arbre et il nous manque le recul pour voir la forêt !

Photo tiny house quebec

En général, la réponse fut excellente et positive.  Les commentaires critiques étaient constructifs et nous permettra d’apporter les modifications requises en temps opportun à notre modèle.

L’esprit de collaboration présente au sein de la communauté virtuelle « tiny » est très dynamique et intéressant. Un gros merci à Tiny House Québec pour cette belle vitrine.

Les items à valider suites aux commentaires :

  • La forme du toît et son aérodynamisme
  • L’échelle pour donner accès au loft
  • Le look extérieur
  • Les services électriques et mécaniques et leur positionnement.
  • Le plus important : le prix !

Sur ce point, sachez que nous sommes à finaliser la réception des soumissions de la part de nos fournisseurs.  Ceux-ci nous fournirons l’estimation basée sur le prix des matériaux.  Pour la main-d’oeuvre, ce sera à moi d’y mettre un montant.  Il s’agit toujours d’un exercice périlleux, surtout lorsqu’il s’agit d’un premier modèle.

Nos prochains billets à venir :

  • Le design d’une tiny house pour le Québec, par où commencer ?
  • La remorque, sur mesure ou l’inventaire d’un distributeur.  Attention aux fausses économies.

Au plaisir d’échanger avec vous !

Martin Bisson

 

Le projet fou de Lumbec

Le projet est ambitieux, un peu fou même, et le défi à relever est énorme.

Finaliser le design et les plans de notre premier modèle de « tiny house », commander les matériaux et compléter la construction dans l’espace de 2 mois, est-ce possible ?

Fort de leurs 35 années d’expérience en construction, l’équipe de Lumbec et ses collaborateurs ont décidé de sauter dans l’aventure à pieds joints.

Le premier modèle construit sera modeste.  Il offrira tout juste assez d’espace pour 4 adultes.  Une cuisine, un coin comptoir, une douche, une toilette.  Du rangement, beaucoup de rangement.  Une mezzanine, une grande mezzanine (avec un lit king). Finalement, peut-être pas aussi modeste que prévu…

Le tout, dans un espace de 8’6’’ par 16’. Ok… un peu plus parce que nous avons triché un peu.   Vous comprendrez en voyant nos plans.

En tant qu’individu, je suis totalement envoûté par le mouvement des tiny house depuis plusieurs années.  La quantité de sites internet, de blogues, de pages Facebook  ainsi que les émissions de télé m’ont permis de constater  que :

  1. Les micro-maisons sont là pour rester, la distinction entre mode et mouvement est importante.
  2. Les individus sont l’essence même du mouvement.

En tant que propriétaire d’entreprise, j’en ai déduit que le désir de simplicité et de liberté de l’individu doivent  être à l’avant plan de toute démarche, avant même le volet commercial d’une entreprise intéressée à construire ce type d’habitations.

Conséquemment, Lumbec partagera au travers d’un blogue dédié à ce projet une série de billets qui viendront en aide à ceux et celle qui désirent construire eux-même leurs micro-maisons

intérieur de tiny house

La fenestration abonde dans ce modèle.  L’espace banquette offre beaucoup de rangement et même un lit

Que ce soit pour le design, les remorques, l’isolant et les matériaux, Lumbec sera transparent dans sa démarche.  Nous serons ouverts aux questions et  échangeront avec vous sur toutes critiques constructives.

Nous vous réservons plusieurs surprises.

Si tout va bien, notre prototype sera exposé au salon du chalet et de de l’arrière-cour « backyard and cottage show » qui se tiendra au EY Center à Ottawa du 10 au 12 avril 2015.

Entre temps, vous pouvez nous suivre sur notre page Facebook.com/lumbec ainsi que sur notre nouveau blogue www.tinyhouselumbec.com.

Nous sommes très excités par ce nouveau projet et nous avons hâte de lire vos commentaires sur notre premier concept pour ainsi l’améliorer …

Si vous aimez ce modèle en format 16 pieds, permettez vous d’imaginer les possibilité en format 20 pieds, ou même 24 pieds.

Les possibilités sont presque infinies.

 

Martin Bisson, ainsi que l’Équipe Lumbec et ses collaborateurs.

2015, une année remplie de projets

Au cours des trois dernières années, Lumbec a mis les bases pour les changements prévus en 2015. Nous avons mis à jour nos méthodes de travail, mis en place les outils informatiques et renforcer notre positionnement en tant que manufacturier et installateur de structures extérieures. En 2015, nous comptons bien maintenir le cap et continuer notre progression.

Il est temps de transformer l’expertise acquise en construction de remises, pergolas, villas dortoir (bunky), gazebos, deck et structures pour enfants et de l’apporter au prochain niveau. Bienvenue dans le monde de Lumbec 3.0 !

Des projets emballants

L’année 2015 sera composée de 3 projets majeurs.

  1. Le Salon de l’Arrière-cour et du chalet
  2. La promotion de Fabrik Ludik
  3. Le lancement d’une nouvelle gamme de produit, basé sur les micro-maisons (tiny house)

Le salon de l’arrière-cour et du chalet

Le prochain salon aura lieu du 10 au 12 avril 2015 au Centre EY. Lors du salon, nous serons un exposant vedette. Nous vous en mettrons plein la vue avec plus 1200 pieds carrés de produits en démonstration. Ce sera l’occasion de mettre en application notre objectif de la promotion de la gamme de produits ludiques.

Au menu, 800 pieds carrés de forêt enchantée inspirée par les produits de Fabrik Ludik. Le tout, sera animé pour les enfants ce qui permettra de montrer que les possibilités sont infinies lorsqu’il est question de Fabrik Ludik.

Disposition pour le salon Backyard and Cottage Show

Nous profiterons la vitrine offerte pour montrer notre premier prototype de micro-maison. Mieux connues sous le nom de Tiny House, le mouvement qui prend son origine aux États-Unis connaît de plus en plus d’ampleur au Canada et au Québec.

Notre premier modèle, dont la construction débutera en février 2015, jetera les bases pour l’ensemble des modèles à venir. Après avoir étudié l’offre disponible sur le marché, notre modèle répondra aux rigueurs du climat et offira l’espace requis pour une famille. En exclusivité, nous vous offrons la première image de l’intérieur. Il s’agit d’un rendu pour l’espace repas.

Comme vous pouvez le constater, nous ajoutons aussi un blogue au site web. Le blogue servira d’espace de discussion et d’échanges avec nos clients ainsi qu’avec des gens intéressés à nos produits. Ne soyez pas surpris si le site change de look au cours des prochains mois, nous sommes présentement à finaliser les plans de notre nouveau site web.

Tiny house

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